Votre sommaire
- 0.1 Introduction à la durée de l’accompagnement VAE
- 0.2 Quels facteurs influencent la durée de votre parcours VAE
- 0.3 Durée recommandée : pourquoi 6 à 10 mois pour un rythme soutenable
- 0.4 Étapes clés et délais du processus VAE
- 0.4.1 Étape 1 : la recevabilité (Livret 1) – 1 à 2 mois (Ne compte pas dans les 6/10 mois)
- 0.4.2 Étape 2 : la rédaction du Livret 2 – 6 à 10 mois
- 0.4.3 Étape 3 : les allers-retours et relectures – intégrés dans les 6 à 10 mois
- 0.4.4 Étape 4 : la préparation à l’entretien avec le jury – Idéalement quelques semaines avant le passage
- 0.4.5 Étape 5 : le passage devant le jury et la décision – jour J + quelques semaines
- 0.4.6 Le calendrier global : 6 à 12 mois
- 0.5 Comment concilier VAE et vie de salariée avec contraintes familiales
- 0.5.1 Arrêtez de chercher du temps, créez-le
- 0.5.2 Impliquez votre entourage (ils peuvent vous aider plus que vous ne le pensez)
- 0.5.3 Utilisez vos droits en tant que salariée
- 0.5.4 Adaptez votre rythme selon les périodes de l’année
- 0.5.5 Soyez réaliste sur ce que vous pouvez faire (et arrêtez de vous comparer)
- 0.6 Conseils pour maintenir la motivation sur la durée de l’accompagnement
- 0.7 Le mot de la fin
- 0.8 Aller plus loin
- 1 La Foire aux Questions de l’article
- 1.0.1 Quelle est la durée moyenne de la rédaction du livret 2 VAE ?
- 1.0.2 Quels sont les avantages d’un accompagnement VAE personnalisé ?
- 1.0.3 Comment choisir le bon organisme pour mon accompagnement VAE ?
- 1.0.4 Quels sont les coûts associés à un accompagnement VAE ?
- 1.0.5 Comment se préparer efficacement pour le jury de validation ?
- 1.0.6 Quels sont les principaux défis rencontrés lors de la VAE ?
Introduction à la durée de l’accompagnement VAE
Vous vous lancez dans une VAE et la première question qui vous taraude, c’est : combien de temps ça va me prendre ? C’est normal. Vous avez déjà un travail à temps plein, peut-être des enfants à gérer, et l’idée d’ajouter un projet de plusieurs mois peut faire peur.
Je vais être franche avec vous : il n’y a pas de réponse unique. La durée d’un accompagnement VAE dépend de plusieurs facteurs, et c’est justement ce dont on va parler aujourd’hui.
Pourquoi cette question est légitime
Quand vous vous renseignez sur la VAE, vous tombez sur des informations contradictoires. Certains organismes vous promettent une validation en 3 mois, d’autres parlent d’un an, voire plus. Cette confusion est normale : chaque parcours VAE est unique.
Contrairement à une formation classique où tout le monde suit le même calendrier, la VAE et le formateur essayent de s’adapter à votre rythme. Vous avancez selon votre disponibilité, votre charge de travail, vos obligations familiales.
Chez Julia Accompagnement VAE, on observe que la majorité de nos candidates mettent entre 6 et 10 mois pour finaliser leur dossier écrit. Ce n’est ni trop rapide (ce qui créerait du stress), ni trop long (ce qui risquerait de vous faire perdre votre motivation).
La durée n’est pas un critère de réussite
Soyons claires : terminer vite ne veut pas dire réussir mieux. J’ai vu des candidates bâcler leur dossier en 4 mois parce qu’elles voulaient en finir rapidement. Résultat ? Une validation partielle.
À l’inverse, certaines personnes prennent 18 mois parce que la vie en a décidé autrement : un changement de poste, un déménagement, un enfant malade. Ce n’est pas un échec, c’est juste la réalité.
Ce qui compte, c’est de trouver votre rythme et de le tenir. Un accompagnement bien mené vous aide à garder le cap sans vous épuiser.
Les différentes phases de votre parcours
Pour comprendre la durée globale, il faut savoir que votre VAE se décompose en plusieurs étapes :
- La recevabilité (Livret 1)ou étude de faisabilité : comptez 1 à 2 mois entre le moment où vous déposez votre dossier et la réponse de l’organisme certificateur
- La rédaction du dossier (Livret 2) : c’est le gros morceau, généralement entre 6 et 10 mois selon votre disponibilité
- La préparation à l’entretien avec le jury : quelques semaines avant la date de passage
- Le passage devant le jury : les sessions sont programmées à des dates fixes, parfois il faut attendre quelques semaines, voire plusieurs mois
Ces délais ne sont pas tous compressibles. Certains dépendent de vous, d’autres sont imposés par les organismes certificateurs.
Ce qui va déterminer votre tempo
Votre temps disponible par semaine est le facteur principal. Si vous pouvez consacrer 3 à 4 heures hebdomadaires à votre VAE, vous avancerez logiquement plus vite que quelqu’un qui ne peut dégager qu’une heure.
Votre aisance à l’écrit joue aussi. Si rédiger vous demande beaucoup d’efforts, prévoyez plus de temps. Ce n’est pas une question d’intelligence, c’est une question de pratique. Certaines candidates n’ont pas écrit depuis des années, c’est normal que ça prenne du temps de se remettre dans le bain.
Votre situation professionnelle influence également la durée. Une personne en poste depuis 10 ans dans la même structure aura plus de facilité à décrire ses activités qu’une candidate ayant changé plusieurs fois d’employeur.
Enfin, la qualité de votre accompagnement fait toute la différence. Un bon accompagnateur vous aide à structurer votre pensée, à gagner du temps sur les parties complexes, et surtout à maintenir votre motivation quand vous avez envie de tout lâcher.
Chez nous, on fait en sorte que vous gardiez le rythme. Parce qu’une VAE qui s’éternise, c’est une VAE qui s’essouffle. Et ça, on ne le veut ni pour vous, ni pour nous.

Quels facteurs influencent la durée de votre parcours VAE
Vous l’avez compris, la durée d’une VAE n’est pas gravée dans le marbre. Elle varie selon votre situation personnelle, votre organisation et votre projet professionnel. Certaines d’entre vous bouclent leur dossier en 6 mois, d’autres auront besoin de 12 mois. Et ce n’est pas un problème, tant que vous savez pourquoi.
Voici les éléments qui vont vraiment peser sur la durée de votre parcours.
Votre disponibilité réelle (pas celle que vous imaginez)
C’est le facteur numéro un. Et attention, je parle de disponibilité réelle, pas de celle que vous vous êtes fixée dans votre tête un dimanche soir en vous disant « allez, je vais y consacrer 5 heures par semaine ».
La réalité, c’est que la vie continue pendant votre VAE. Les enfants tombent malades, votre employeur vous demande de faire des heures sup’, votre belle-mère débarque le week-end où vous aviez prévu de rédiger. Tout ça, c’est normal.
Si vous pouvez dégager 3 à 4 heures par semaine de manière régulière, vous êtes sur un bon tempo. Avec ce rythme, vous pouvez boucler votre Livret 2 en 6 à 8 mois. Si vous n’avez qu’une heure ou deux, prévoyez plutôt 10 à 12 mois.
Le piège ? Se fixer un objectif trop ambitieux au départ et se décourager au bout de trois semaines parce qu’on n’y arrive pas. Mieux vaut prévoir 2 heures et les tenir, que viser 5 heures et abandonner.
Chez Julia Accompagnement VAE, on travaille avec vous sur votre planning réaliste dès le départ. Pas pour vous mettre la pression, mais pour que vous sachiez exactement où vous allez.
La complexité de votre parcours professionnel
Toutes les expériences ne se valent pas en termes de rédaction. Plus votre parcours est varié, plus il faudra du temps pour le structurer (et le trier).
Si vous travaillez dans la même crèche depuis 8 ans avec les mêmes missions, vous aurez plus de facilité à décrire vos activités. Votre quotidien est clair, vos exemples sont nombreux, vous connaissez vos pratiques par cœur.
En revanche, si vous avez enchaîné plusieurs structures, changé de public (petite enfance puis personnes âgées, par exemple), ou si vous avez évolué dans vos responsabilités, il faudra plus de temps pour :
- Retrouver les souvenirs précis de chaque poste
- Identifier les activités qui correspondent au référentiel du diplôme visé
- Structurer tout ça de manière cohérente dans votre dossier
Ce n’est pas un handicap, c’est juste une réalité. Un parcours riche demande plus de travail de mise en forme, mais il apporte aussi une diversité d’exemples qui peut séduire le jury.
Votre aisance avec l’écrit (et c’est OK si ce n’est pas votre fort)
Soyons honnêtes : rédiger 40 à 100 pages, ce n’est pas une mince affaire. Surtout si vous n’avez pas écrit de texte long depuis le lycée ou votre formation initiale.
Certaines candidates adorent écrire. Elles ont déjà l’habitude de rédiger des comptes-rendus, des projets pédagogiques, des écrits professionnels. Pour elles, la rédaction du Livret 2 sera plus fluide.
D’autres ont une boule au ventre rien qu’à l’idée de devoir aligner trois paragraphes. Elles ont peur de faire des fautes, de ne pas être assez claires, de ne pas utiliser le bon vocabulaire.
Si vous faites partie de la deuxième catégorie, prévoyez plus de temps. Pas parce que vous êtes « nulle », mais parce que vous aurez besoin de plusieurs allers-retours, de temps pour reformuler, pour prendre confiance.
Et c’est exactement pour ça qu’un accompagnement fait toute la différence. Je ne suis pas là pour écrire à votre place, mais pour vous aider à structurer vos idées, à trouver les bons mots, à transformer votre expérience en texte qui parle au jury.
Avec un bon accompagnement, même si l’écrit n’est pas votre point fort, vous y arriverez. Ça prendra peut-être deux mois de plus, mais vous y arriverez.
Les délais imposés par les organismes certificateurs
Là, c’est hors de votre contrôle, mais ça fait partie du timing global qu’il faut anticiper.
Une fois que vous avez déposé votre Livret 1 ou étude de faisabilité (le dossier de recevabilité), il faut compter 1 à 2 mois avant d’avoir une réponse. Pendant ce temps, vous pouvez commencer à préparer votre Livret 2, mais sans avoir la certitude que votre candidature sera acceptée.
Ensuite, les dates de jury ne sont pas flexibles. Si vous finalisez votre dossier en mars et que la prochaine session de jury est en juin, vous attendrez trois mois. C’est comme ça, c’est le système.
Dans certains diplômes très demandés (comme le DEEJE ou le DEAP), les places en jury peuvent être limitées. Il faut parfois s’y prendre à l’avance “pour réserver sa session”.
Tout ça pour dire que même si vous êtes hyper motivé et que vous avancez vite, il y a des délais administratifs incompressibles. Ce n’est pas du temps perdu, c’est du temps que vous pouvez mettre à profit pour peaufiner votre préparation à l’oral.

Durée recommandée : pourquoi 6 à 10 mois pour un rythme soutenable
Après des années à accompagner des candidates dans leur VAE, j’ai observé une chose : les parcours qui fonctionnent le mieux durent entre 6 et 10 mois. Ce n’est pas un chiffre sorti de nulle part, c’est le résultat de dizaines de dossiers menés à bien, d’échanges avec les candidats que nous accompagnons.
Vous vous demandez peut-être pourquoi pas 4 mois, pour en finir rapidement ? Ou pourquoi pas 18 mois, pour prendre tout son temps ? Je vais vous expliquer pourquoi cette fourchette de 6 à 10 mois n’est pas un hasard.
Le piège de la VAE express (moins de 6 mois)
Certains organismes vous promettent une VAE en 3 ou 4 mois. Sur le papier, c’est séduisant. Vous vous dites « chouette, je vais en finir rapidement et passer à autre chose ».
Le problème, c’est que la VAE n’est pas un sprint, c’est un marathon. Rédiger un Livret 2 de qualité demande du temps de maturation. Vous ne pouvez pas sortir 50 pages pertinentes en quelques semaines juste parce qu’on vous met la pression.
J’ai vu plusieurs candidates arriver chez nous après avoir tenté l’aventure en mode accéléré ailleurs. Résultat ? Un dossier bâclé, des analyses superficielles, des exemples mal choisis. Et surtout, un jury qui a senti que ça avait été fait à la va-vite.
Quand vous allez trop vite, vous n’avez pas le temps de :
- Vraiment réfléchir à vos pratiques professionnelles
- Identifier les situations les plus pertinentes par rapport au référentiel
- Prendre du recul sur votre expérience pour en extraire les compétences
- Faire plusieurs relectures et améliorations de votre dossier
Et puis franchement, entre votre boulot, votre vie de famille et votre VAE, vous allez craquer. Vous allez passer vos week-ends à rédiger, sacrifier vos soirées, rogner sur votre sommeil. Au bout de deux mois, vous serez épuisée et la qualité de votre travail s’en ressentira.
Une VAE menée tambour battant, c’est aussi une VAE où vous n’apprenez rien sur vous-même. Vous êtes tellement dans l’urgence que vous passez à côté de ce qui fait la richesse du processus : cette prise de conscience de tout ce que vous savez faire.
Le risque de l’essoufflement (au-delà de 12 mois)
À l’inverse, une VAE qui s’étire sur 15, 18 mois ou plus comporte aussi ses dangers. Le principal, c’est la perte de motivation.
Au début, vous êtes à fond. Vous notez vos idées, vous avancez régulièrement, vous êtes contente de voir votre dossier prendre forme. Mais au bout de plusieurs mois, si vous n’avez pas un rythme régulier et des échéances claires, vous allez décrocher.
La vie reprend ses droits. Votre VAE passe au second plan. Vous vous dites « je m’y remettrai le mois prochain ». Et le mois prochain devient le mois d’après. Avant même de vous en rendre compte, six mois se sont écoulés et vous n’avez pas touché à votre dossier.
J’ai accompagné des candidats qui traînaient leur VAE depuis deux ans. Ils avaient perdu le fil de leur réflexion, ils ne se souvenaient plus de ce qu’ils avaient écrit au début, ils avaient changé de poste entre-temps et ne savaient plus trop quoi mettre dans leur dossier.
Et puis il y a un autre aspect : votre accompagnateur s’essouffle aussi. Je sais que ça peut paraître surprenant, mais c’est la réalité. Quand un accompagnement dure trop longtemps, la dynamique se perd. Les relances deviennent moins efficaces, l’enthousiasme retombe des deux côtés.
Une VAE qui n’avance pas devient un poids. Vous culpabilisez de ne pas avancer, votre accompagnateur ne sait plus comment vous remotiver, et tout le monde finit par se demander si ça vaut encore le coup de continuer.
Le rythme idéal : régulier mais pas étouffant
Entre 6 et 10 mois, vous avez le temps de faire les choses bien sans vous épuiser. C’est suffisamment long pour approfondir votre réflexion, mais suffisamment court pour maintenir votre motivation intacte.
Avec ce tempo, vous pouvez consacrer 3 à 4 heures par semaine à votre VAE. Ce n’est ni négligeable, ni écrasant. Ça représente :
- Deux soirées de 2 heures dans la semaine
- Ou une matinée du week-end quand les enfants sont chez leurs grands-parents
- Ou trois fois 1h30 en soirée après le dîner
L’important, c’est la régularité. Mieux vaut 2 heures chaque semaine que 8 heures un week-end sur deux. Votre cerveau a besoin de temps pour digérer, pour faire des connexions entre vos différentes expériences. Si vous travaillez par à-coups, vous perdez cette fluidité.
Ce rythme permet aussi à votre accompagnateur de vous suivre efficacement. Vous envoyez une partie de votre dossier, il vous fait un retour, vous intégrez ses remarques, vous avancez sur la suite. Il y a une vraie dynamique qui se crée.
Comment on maintient ce cap chez Julia Accompagnement VAE
Chez nous, on ne vous laisse pas naviguer à vue. Dès le départ, on établit ensemble un planning réaliste (pour ceux qui le souhaitent) basé sur votre disponibilité réelle (pas celle que vous aimeriez avoir, celle que vous avez vraiment).
On découpe votre Livret 2 en étapes claires. Vous savez ce que vous devez rendre et quand. Pas pour vous mettre la pression, mais pour que vous ayez des jalons concrets. Quand vous voyez que vous avez bouclé la situation 1 sur 3, ça motive pour attaquer la situation 2.
On fait aussi des points réguliers. Toutes les 3-4 semaines, on prend le temps d’échanger sur votre avancement, vos difficultés, vos questions. Si vous êtes en train de décrocher, on le voit vite et on ajuste.
Parfois, la vie impose ses propres contraintes. Un parent qui tombe malade, un déménagement, un changement de poste. Dans ces moments-là, on adapte le planning. On peut mettre en pause pendant quelques semaines, décaler les échéances. Ce n’est pas un problème tant qu’on reste dans une dynamique globale de 6 à 10 mois (et dans les termes du contrat).
L’idée, c’est que vous gardiez le cap sans vous tuer à la tâche. Une VAE réussie, c’est une VAE où vous êtes fière de votre travail, où vous avez appris des choses sur vous-même, et où vous arrivez devant le jury en vous disant « j’ai fait ce qu’il fallait ».
Six à dix mois, c’est le temps qu’il faut pour ça. Ni plus, ni moins.

Étapes clés et délais du processus VAE
Pour comprendre pourquoi une VAE dure entre 6 et 10 mois, il faut décomposer le parcours. Votre VAE n’est pas un bloc monolithique, c’est une succession d’étapes avec des délais propres à chacune. Certaines dépendent de vous, d’autres sont imposées par les organismes certificateurs. Et c’est justement en ayant une vision claire de ces différentes phases que vous pouvez planifier votre parcours de manière réaliste.
Étape 1 : la recevabilité (Livret 1) – 1 à 2 mois (Ne compte pas dans les 6/10 mois)
C’est le sésame d’entrée dans votre VAE. Sans cette recevabilité validée, vous ne pouvez pas commencer officiellement votre dossier. Le Livret 1 ou étude de faisabilité, c’est le document qui prouve à l’organisme certificateur que vous avez bien l’expérience nécessaire pour prétendre au diplôme visé.
Vous devez y détailler votre parcours professionnel : vos employeurs, vos dates de contrat, vos missions principales, vos formations. Rien de très compliqué en soi, mais ça demande de la rigueur. Il faut être précise, fournir les justificatifs demandés (certificats de travail, fiches de paie, attestations), et surtout bien vérifier que vous remplissez les conditions d’ancienneté.
Une fois que vous avez déposé votre Livret 1 ou étude de faisabilité, comptez entre 1 et 2 mois pour recevoir la réponse. Parfois c’est plus rapide, parfois ça traîne un peu selon la période de l’année et l’organisme concerné. Pendant ce temps, vous êtes un peu en stand-by, même si vous pouvez commencer à réfléchir à votre Livret 2.
Chez Julia Accompagnement VAE, on vous aide à constituer ce dossier dès le départ. Vous gagnez du temps et vous partez sur de bonnes bases.
Étape 2 : la rédaction du Livret 2 – 6 à 10 mois
C’est le cœur de votre VAE. Le Livret 2, c’est ce fameux dossier de 40 à 100 pages où vous allez décrire vos activités professionnelles, analyser vos pratiques, et démontrer que vous maîtrisez les compétences du référentiel du diplôme visé.
Pour un DEEJE, un DEASS, un DEES, un CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance, chaque diplôme a ses spécificités, mais le principe reste le même : vous racontez ce que vous faites au quotidien, vous analysez votre pratique et vous montrez en quoi ça correspond aux attentes du diplôme.
Cette phase est la plus longue et la plus exigeante. Vous allez devoir :
- Identifier les activités les plus pertinentes à décrire
- Détailler le contexte de votre travail (votre structure, votre public, votre équipe)
- Expliquer comment vous vous y prenez concrètement dans telle ou telle situation
- Analyser vos choix professionnels et les justifier au regard du référentiel
- Apporter des preuves de vos compétences (outils que vous utilisez, documents que vous produisez)
Selon votre disponibilité et votre aisance à l’écrit, cette phase peut durer de 6 à 10 mois. Si vous pouvez y consacrer 3 à 4 heures par semaine de manière régulière, vous pouvez viser 5 à 6 mois. Si vous êtes plus sur 1 à 2 heures par semaine, prévoyez plutôt 10/12 mois.
L’erreur classique ? Vouloir tout écrire d’un coup. Vous vous installez un samedi après-midi en vous disant « allez, je vais avancer », et au bout de deux heures vous êtes bloquée. Normal : la rédaction d’un Livret 2 demande de la maturation. Vous écrivez un passage, vous le laissez reposer, vous y revenez, vous l’améliorez.
C’est pour ça qu’un accompagnement régulier fait toute la différence. Je ne vous laisse pas seule face à votre page blanche. On avance ensemble, étape par étape, et je vous aide à structurer votre pensée pour que ça devienne fluide.
Étape 3 : les allers-retours et relectures – intégrés dans les 6 à 10 mois
Ce n’est pas vraiment une étape à part, mais c’est important de le préciser : votre Livret 2 ne sera pas parfait du premier coup. Et c’est normal.
Vous allez écrire une première version, votre accompagnateur va vous faire des retours, vous allez reformuler, ajouter des détails, clarifier certains passages. Puis vous allez relire l’ensemble, corriger les fautes, vérifier la cohérence.
Certaines parties vont vous demander deux ou trois versions avant d’être satisfaisantes. D’autres vont couler de source dès la première fois. C’est un processus itératif, pas une ligne droite.
Si vous travaillez seule, sans accompagnement, ces allers-retours risquent de vous faire perdre beaucoup de temps. Vous ne savez pas si ce que vous avez écrit est suffisant, trop long, hors sujet. Vous tournez en rond.
Avec un accompagnateur, vous gagnez en efficacité. Vous envoyez une partie, vous recevez un retour constructif dans la semaine, vous savez exactement ce qu’il faut améliorer. Vous ne perdez pas de temps à vous demander si vous êtes sur la bonne voie.
Étape 4 : la préparation à l’entretien avec le jury – Idéalement quelques semaines avant le passage
Une fois votre Livret 2 finalisé et envoyé à l’organisme certificateur, vous allez recevoir une date de convocation pour passer devant le jury. Entre la réception de votre dossier et votre passage, comptez généralement entre 1 et 3 mois… mais c’est parfois beaucoup plus long selon les calendriers des sessions de jury.
Pendant ce temps, vous n’allez pas rester les bras croisés. C’est le moment de préparer votre entretien oral. Le jury va vous poser des questions sur votre dossier, vous demander de préciser certains points, d’approfondir telle ou telle situation que vous avez décrite.
Cette préparation se fait idéalement quelques semaines avant le JOUR J. Vous allez :
- Relire votre Livret 2 pour vous le réapproprier (parce qu’après plusieurs mois de rédaction, on oublie parfois ce qu’on a écrit au début)
- Anticiper les questions probables du jury
- Préparer des exemples complémentaires pour illustrer vos propos
- Travailler votre présentation personnelle et votre posture face au jury
- Faire des simulations d’entretien pour vous entraîner
Un jury VAE, ce n’est pas un interrogatoire, c’est un échange professionnel. Le jury veut vérifier que vous maîtrisez bien ce que vous avez écrit, que vous êtes capable de prendre du recul sur vos pratiques, et que vous avez conscience de vos compétences.
Chez nous, on fait au minimum deux simulations d’entretien avec vous (Attention, selon le nombre d’heures prévues). La première pour identifier vos points de vigilance, la seconde pour vous mettre en confiance. Vous arrivez devant le jury en sachant exactement à quoi vous attendre.
Étape 5 : le passage devant le jury et la décision – jour J + quelques semaines
Le jour J, vous passez devant le jury. L’entretien dure généralement entre 45 minutes et 1h30 selon les diplômes. Vous présentez votre parcours, vous répondez aux questions, et c’est terminé.
La décision du jury tombe généralement dans les semaines qui suivent, voire dans les 2 mois qui suivent.
Trois issues possibles :
- Validation totale : vous obtenez votre diplôme, félicitations
- Validation partielle : vous validez certains blocs de compétences, il faudra repasser pour les autres
- Refus de validation : c’est rare quand on a été bien accompagné, mais ça peut arriver
Dans tous les cas, vous recevez un compte-rendu qui explique la décision du jury. Si vous êtes en validation partielle, ce document est précieux : il vous dit exactement ce qu’il vous reste à travailler. Si vous ne le recevez pas, vous êtes en droit de le demander.
Le calendrier global : 6 à 12 mois
Si vous additionnez tout :
- 1 à 2 mois pour la recevabilité
- 6 à 10 mois pour la rédaction du Livret 2
- 1 à 2 mois de préparation à l’oral
- Quelques semaines d’attente avant et après le jury
Vous arrivez effectivement dans une fourchette de 6 à 12 mois, voire un peu plus si vous avez eu des imprévus ou si les sessions de jury sont espacées.
Ce n’est pas du temps perdu, c’est le temps nécessaire pour faire les choses correctement. Chaque étape a son importance, et essayer de griller les étapes, c’est prendre le risque de fragiliser l’ensemble de votre dossier.
Chez Julia Accompagnement VAE, on vous accompagne sur toute la durée du parcours. Vous n’êtes jamais seule face à une étape, et vous savez toujours où vous en êtes et ce qui vous attend ensuite.

Comment concilier VAE et vie de salariée avec contraintes familiales
Voilà la vraie question que vous vous posez. Pas celle qu’on lit dans les brochures officielles sur la VAE, mais celle qui vous empêche de dormir : comment je vais caser ça dans ma vie déjà bien remplie ?
Vous travaillez à temps plein, vous gérez les enfants, les devoirs, les courses, le ménage, et maintenant il faudrait ajouter une VAE à tout ça ? Je vous comprends. C’est exactement ce que toutes mes candidates me disent au démarrage. Et pourtant, elles y arrivent. Pas parce qu’elles ont trouvé des journées de 30 heures, mais parce qu’elles ont appliqué quelques principes simples que je vais partager avec vous.
Arrêtez de chercher du temps, créez-le
Le temps, vous ne le trouverez pas par magie. Il ne va pas se libérer tout seul entre deux réunions ou pendant que vous préparez le dîner. La première chose à accepter, c’est qu’il va falloir faire des choix.
Je ne parle pas de sacrifier votre vie sociale pendant un an ou de ne plus voir vos enfants. Je parle de regarder honnêtement votre emploi du temps et d’identifier les créneaux qui peuvent être réaménagés.
Regardez votre semaine type :
- Est-ce que vous scrollez sur votre téléphone le soir pendant 45 minutes avant de dormir ?
- Est-ce que vous regardez une série dont vous vous fichez un peu juste parce que c’est devenu une habitude ?
- Est-ce que vous passez deux heures le samedi matin à traîner en pyjama alors que vous pourriez être productive pendant une heure puis profiter du reste ?
Je ne dis pas que ces moments ne sont pas importants. Le repos, c’est essentiel. Mais si votre VAE compte vraiment pour vous, il va falloir arbitrer.
Les candidats qui réussissent le mieux sont ceux qui identifient deux ou trois créneaux fixes dans la semaine et qui les sanctuarisent. Par exemple :
- Le mardi et jeudi soir de 21h à 22h30, quand les enfants sont couchés
- Le samedi matin de 9h à 11h, pendant que le conjoint gère les enfants
- Le mercredi après-midi quand vous ne travaillez pas et que les enfants sont à l’école
Ces créneaux deviennent non négociables. Comme un rendez-vous médical qu’on ne déplace pas. Vous les notez dans votre agenda, vous les défendez, et vous vous y tenez.
Impliquez votre entourage (ils peuvent vous aider plus que vous ne le pensez)
Votre VAE, ce n’est pas juste votre projet personnel. C’est un projet qui va impacter toute la famille pendant plusieurs mois. Autant en parler clairement dès le départ.
Asseyez-vous avec votre conjoint, vos enfants s’ils sont assez grands, et expliquez-leur ce que vous allez entreprendre. Dites-leur pourquoi c’est important pour vous, combien de temps ça va prendre, et ce que ça va changer concrètement dans le quotidien.
Votre conjoint peut :
- Prendre en charge certains soirs de bain et de coucher des enfants
- Gérer les courses du samedi matin pour vous libérer deux heures
- Vous laisser tranquille dans une pièce de la maison quand vous travaillez sur votre dossier
Vos enfants peuvent :
- Comprendre que maman a besoin de calme certains soirs
- Accepter de ne pas vous interrompre pendant vos créneaux VAE
- Même vous encourager et être fiers de voir que vous aussi, vous apprenez et vous progressez
Une de mes candidates m’a raconté que sa fille de 8 ans venait toquer à la porte de son bureau en lui apportant un verre d’eau et en lui disant « courage maman, tu vas y arriver ». Ces petits moments-là, ça fait toute la différence.
Si vous êtes seule, sans conjoint pour vous épauler, la stratégie change mais reste possible. Vous pouvez solliciter vos parents, une amie proche, ou même échanger des services avec une autre maman : je garde tes enfants samedi matin, tu gardes les miens dimanche après-midi.
L’important, c’est de ne pas porter tout le poids seule. Demander de l’aide, ce n’est pas échouer, c’est être intelligente.
Utilisez vos droits en tant que salariée
Beaucoup de candidates ignorent qu’elles ont des droits spécifiques pour mener une VAE. Vous n’êtes pas obligée de tout faire sur votre temps personnel.
Le Congé VAE vous permet de vous absenter de votre poste pour préparer votre validation. Selon les cas, vous pouvez bénéficier de 48 heures d’absence autorisée pour :
- Participer aux séances d’accompagnement
- Travailler sur votre dossier
- Préparer votre entretien avec le jury
- Passer devant le jury
Ces heures peuvent être prises en une seule fois ou fractionnées. Et dans la plupart des cas, votre employeur ne peut pas refuser si vous respectez les délais de prévenance.
Vous pouvez aussi mobiliser votre Compte Personnel de Formation (CPF) pour financer votre accompagnement. Ça veut dire que vous ne payez rien de votre poche et que votre accompagnement est reconnu officiellement comme un temps de formation.
Certaines conventions collectives prévoient même des dispositions plus favorables. Renseignez-vous auprès de votre service RH ou de vos représentants du personnel.
Le problème, c’est que beaucoup de candidates n’osent pas demander. Elles ont peur de déranger, peur que leur manager fasse la grimace, peur que ça leur retombe dessus. Mais vos droits sont vos droits. Si vous ne les utilisez pas, personne ne le fera à votre place.
Chez Julia Accompagnement VAE, on vous aide à rédiger votre demande de Congé VAE auprès de votre employeur. Vous ne vous lancez pas à l’aveugle, vous savez exactement quoi dire et comment le formuler.
Adaptez votre rythme selon les périodes de l’année
Votre VAE n’a pas besoin d’avancer au même rythme tout au long de l’année. Il y a des périodes où vous aurez plus de disponibilité, d’autres où ce sera plus compliqué.
Par exemple, si vous travaillez dans la petite enfance, vous savez que septembre et la période de rentrée sont intenses. Inutile de vous mettre la pression pour rédiger trois activités pendant cette période. Prévoyez plutôt de ralentir le rythme et de compenser en octobre ou novembre.
Si vous avez des vacances scolaires où vous ne travaillez pas, c’est peut-être le moment d’accélérer un peu. Pas forcément en vous enfermant toute la journée, mais en dégageant quelques matinées productives pendant que les enfants sont occupés.
L’important, c’est de garder une régularité globale sur plusieurs mois, pas d’être parfaitement linéaire semaine après semaine. Certaines semaines vous ferez 4 heures, d’autres semaines vous ferez 1 heure, et ce n’est pas grave.
Ce qui compte, c’est de ne jamais lâcher complètement. Si vous passez trois semaines sans toucher à votre dossier, vous allez perdre le fil et il vous faudra une heure rien que pour vous replonger dedans. Mieux vaut garder une petite flamme allumée en permanence.
Soyez réaliste sur ce que vous pouvez faire (et arrêtez de vous comparer)
Votre voisine a peut-être bouclé sa VAE en 5 mois, mais elle n’a pas vos contraintes. Elle n’a peut-être pas d’enfants, ou alors son conjoint est en télétravail et gère tout à la maison, ou elle a pris un congé parental pour se consacrer à sa VAE.
Vous, vous avez votre vie. Votre situation. Vos contraintes. Et c’est avec ça qu’il faut composer. Arrêtez de vous flageller parce que vous n’avancez pas aussi vite que vous l’auriez imaginé.
Si vous ne pouvez dégager que 2 heures par semaine, ça veut dire que votre rédaction du livret 2 VAE prendra 9 ou 10 mois au lieu de 6. Et alors ? L’important, c’est d’y arriver, pas de battre un record de vitesse.
J’ai accompagné des mamans solos avec trois enfants qui ont validé leur diplôme. J’ai accompagné des candidates qui travaillaient en horaires décalés et qui rédigeaient leur dossier entre deux services. J’ai accompagné des femmes qui ont dû mettre leur VAE en pause pendant deux mois parce qu’un parent était malade.
Elles ont toutes réussi parce qu’elles ont accepté d’avancer à leur rythme, pas à celui qu’on leur imposait.
Chez nous, on ne vous juge pas sur votre vitesse d’avancement. On s’adapte à vous, à votre vie, à vos imprévus. Parce qu’une VAE qui vous épuise, ce n’est pas une VAE réussie.

Conseils pour maintenir la motivation sur la durée de l’accompagnement
Voilà le nerf de la guerre. Vous pouvez avoir le meilleur accompagnateur du monde, le planning le plus carré, si votre motivation flanche, votre VAE risque de finir au fond d’un tiroir. Et je ne vous parle pas de la motivation du premier jour, celle où vous êtes à fond et prête à décrocher la lune. Je vous parle de celle du troisième mois, quand la fatigue s’installe, que vous en avez marre de rédiger, et que vous commencez à vous demander si ça vaut vraiment le coup.
Parce que oui, il y aura des moments de doute. Des soirs où vous aurez envie de tout envoyer balader. Des week-ends où vous vous direz « pourquoi je me suis embarquée là-dedans ? ». C’est normal. Ça fait partie du processus. Ce qui fait la différence entre celles qui abandonnent et celles qui vont au bout, ce n’est pas qu’elles n’ont jamais eu ces pensées. C’est qu’elles ont eu des stratégies pour tenir le cap.
Découpez votre VAE en petites victoires
Le cerveau humain n’est pas fait pour apprécier les objectifs à long terme. Quand vous vous dites « je vais rédiger un dossier de 50 pages sur les 9 prochains mois », votre cerveau ne voit qu’une montagne insurmontable. Résultat : vous procrastinez, vous vous découragez, vous avez l’impression de ne jamais avancer.
La solution ? Découper cette montagne en petits cailloux faciles à franchir. Au lieu de vous fixer comme objectif « terminer mon Livret 2 », fixez-vous des micro-objectifs :
- Cette semaine, je termine la description de mon contexte professionnel
- Ce mois-ci, je boucle la situation 1 sur les 3 que j’ai à rédiger
- D’ici fin mars, j’ai envoyé la première partie de mon dossier à mon accompagnateur
Chaque fois que vous cochez une de ces petites étapes, vous activez le circuit de la récompense dans votre cerveau. Vous ressentez un sentiment d’accomplissement. Et ça, c’est du carburant pour continuer.
J’ai une candidate qui s’était fait un tableau avec des cases à colorier, comme pour les enfants. Chaque section terminée, elle coloriait une case. Ça peut paraître puéril, mais elle m’a dit que ce petit rituel la motivait énormément. Elle voyait visuellement sa progression, et ça lui donnait envie de continuer.
Chez Julia Accompagnement VAE, on structure votre parcours exactement comme ça. Vous n’êtes jamais face à un énorme bloc de travail. Vous savez toujours quelle est la prochaine petite étape à franchir. Et quand vous la franchissez, on célèbre ça avec vous.
Connectez-vous régulièrement à votre « pourquoi »
Au bout de quelques mois, il est facile d’oublier pourquoi vous avez commencé. Le quotidien reprend le dessus, et votre VAE devient juste une contrainte de plus dans votre agenda.
Alors régulièrement, posez-vous et reconnectez-vous à votre motivation initiale. Pourquoi avez-vous décidé de faire cette VAE ?
- Pour obtenir une augmentation que vous méritez depuis des années ?
- Pour prouver à votre employeur que vous avez les compétences pour évoluer ?
- Pour vous prouver à vous-même que vous êtes capable d’aller au bout ?
- Pour montrer à vos enfants qu’on peut continuer à apprendre et à grandir à tout âge ?
- Pour changer de structure et avoir enfin accès aux postes qui nécessitent ce diplôme ?
Notez cette raison quelque part. Sur un post-it collé sur votre bureau. Dans une note sur votre téléphone. Dans la première page de votre dossier VAE. Et relisez-la quand vous avez un coup de mou.
J’ai eu une candidate qui m’avait dit qu’elle faisait sa VAE pour pouvoir dire à sa fille de 12 ans qu’elle aussi avait eu son diplôme, pour l’encourager à poursuivre ses études. Chaque fois qu’elle voulait abandonner, elle pensait à cette conversation future avec sa fille. Et ça suffisait à la remettre en selle.
Votre « pourquoi », c’est votre boussole. Quand vous avez l’impression de perdre le nord, il vous ramène dans la bonne direction.
Entourez-vous de personnes qui vous soutiennent
Faire une VAE, ce n’est pas un parcours solitaire. Enfin, ça ne devrait pas l’être. Si vous vous enfermez dans votre coin sans en parler à personne, vous allez vite vous sentir isolée et incomprise.
Parlez de votre projet autour de vous. Pas forcément à tout le monde, mais au moins à quelques personnes de confiance qui vont vous encourager et vous tirer vers le haut.
Votre conjoint, si vous en avez un, doit être votre premier allié. Il doit comprendre pourquoi c’est important pour vous, et vous soutenir dans les moments difficiles. Pas juste en vous disant « courage », mais en prenant concrètement sa part pour vous libérer du temps et de la charge mentale.
Vos collègues peuvent aussi être une ressource précieuse. Certaines de mes candidates ont créé des petits groupes informels avec d’autres personnes qui faisaient leur VAE en même temps. Elles s’envoyaient des messages pour se motiver, partageaient leurs galères, célébraient leurs avancées. Cette émulation collective, ça fait des miracles.
Évitez par contre les personnes toxiques qui vont vous tirer vers le bas. Vous savez, celles qui vous disent « tu es folle de te lancer là-dedans à ton âge », ou « de toute façon tu n’y arriveras jamais, c’est trop dur ». Ces gens-là, vous ne leur devez rien. Vous n’avez pas besoin de leur validation, et vous n’avez pas à justifier vos choix.
Filtrez votre entourage pendant cette période. Gardez près de vous ceux qui vous font du bien, et prenez de la distance avec ceux qui vous plombent le moral.
Accordez-vous le droit de souffler sans culpabiliser
Voici un truc que personne ne vous dit : vous avez le droit de ralentir. Vous avez le droit d’avoir une semaine où vous ne touchez pas à votre dossier. Vous avez le droit de prendre une pause.
Le problème, c’est que beaucoup de candidates culpabilisent dès qu’elles lèvent le pied. Elles se disent qu’elles sont en train de tout gâcher, qu’elles ne vont jamais y arriver, qu’elles sont nulles.
Non. Vous n’êtes pas nulle. Vous êtes humaine. Et les humains ont besoin de repos pour tenir sur la durée.
Si vous avez eu une semaine infernale au travail, si votre enfant a été malade, si vous avez juste eu un coup de fatigue, donnez-vous la permission de faire une pause. Mieux vaut reprendre la semaine suivante avec de l’énergie que de forcer et de produire un travail médiocre par culpabilité.
L’important, c’est de ne pas transformer cette pause d’une semaine en pause de deux mois. Fixez-vous une limite : « cette semaine je ne fais rien, mais lundi prochain je reprends ». Et tenez-vous-y.
Chez nous, on ne vous fait pas culpabiliser si vous avez besoin de ralentir. On ajuste ensemble le planning, on recale les échéances si nécessaire. L’objectif, c’est que vous alliez au bout, pas que vous vous épuisiez en chemin.

Le mot de la fin
Vous l’avez compris : la VAE est un parcours exigeant, mais profondément valorisant. Elle vous demande de porter un regard lucide sur votre expérience, de transformer vos années de travail en preuve tangible de compétences, et surtout, de croire en la légitimité de votre savoir-faire. Ce n’est pas toujours un chemin linéaire, et c’est normal. Les doutes, les blocages face à l’écriture, la difficulté à prendre du recul sur son propre parcours… tout cela fait partie du processus. Mais sachez-le : vous n’avez pas à le vivre seul·e. Avec le bon accompagnement, la VAE devient un levier puissant de reconnaissance et d’évolution professionnelle.
Aller plus loin
Si vous ressentez le besoin d’être guidé·e, épaulé·e et soutenu·e dans votre démarche VAE, je serais ravie de vous accompagner. Mon approche est personnalisée, bienveillante et orientée résultats. Ensemble, nous transformerons votre expérience en un dossier solide et convaincant.
Découvrez mes accompagnements VAE et donnons vie à votre projet de certification.
La Foire aux Questions de l’article
Quelle est la durée moyenne de la rédaction du livret 2 VAE ?
- La durée varie généralement entre 6 et 10 mois pour maintenir un rythme optimal
- Le temps nécessaire dépend principalement de la disponibilité du candidat
- Au-delà d’un an, le risque d’essoufflement augmente tant pour le candidat que pour l’accompagnateur
- Un accompagnement structuré permet de conserver motivation et régularité tout au long du parcours
Quels sont les avantages d’un accompagnement VAE personnalisé ?
- Un suivi adapté à votre rythme et vos contraintes personnelles
- Un soutien méthodologique pour la rédaction du dossier
- Une aide à l’identification et la valorisation de vos compétences
- Une préparation ciblée à l’entretien avec le jury
- Un gain de temps et d’efficacité dans votre démarche
Comment choisir le bon organisme pour mon accompagnement VAE ?
- Vérifier la certification Qualiopi de l’organisme
- S’assurer de l’expérience des accompagnateurs dans votre domaine
- Privilégier un suivi individualisé plutôt que collectif
- Comparer les méthodes d’accompagnement proposées
- Consulter les avis et témoignages d’anciens candidats
Quels sont les coûts associés à un accompagnement VAE ?
- Les tarifs varient selon les organismes et la durée de l’accompagnement
- Possibilité de financement par le CPF (Compte Personnel de Formation)
- Prise en charge possible par l’employeur ou France Travail
- Certains organismes proposent des facilités de paiement
- L’investissement est à considérer au regard de la certification obtenue
Comment se préparer efficacement pour le jury de validation ?
- Anticiper la préparation dès la constitution du dossier
- Participer aux simulations d’entretien proposées par votre accompagnateur
- Maîtriser parfaitement le contenu de votre dossier
- Préparer des exemples concrets illustrant vos compétences
- Adopter un rythme régulier pour éviter le stress de dernière minute
Quels sont les principaux défis rencontrés lors de la VAE ?
- La gestion du temps entre vie professionnelle, personnelle et VAE
- La difficulté à identifier et formaliser ses compétences
- Le maintien de la motivation sur la durée du parcours
- L’appréhension de l’écrit et de la rédaction du dossier
- Le stress lié à la présentation devant le jury